Instructor
Sarah Cabero
Formatrice en sophrologie
About me
Mes débuts
Avant de commencer à me former en 2009, j'étais quelqu'un de très introverti, enfant, on me disait même sauvage, je me cachais derrière mon papa lorsqu'il y avait des personnes que je ne connaissais pas et je les regardais du coin de l’œil un peu comme dans les dessins animés. J'ai vécu avec une maman malade et un papa assez absent, nous manquions souvent d'argent et mes parents étaient très peu communicants et rarement encourageants, je me suis construite très seule. Petite fille, je parlais aux oiseaux, je priais chaque soir alors que ma famille n'était pas croyante. Je me sentais différente des autres enfants. J'étais hypersensible et je détestais les moqueries, l'injustice. Adolescente, je ne trouvais pas ma place.
J'ai arrêté les cours et eu mon fils très jeune. À 17 ans, j'enchaînais les missions d'intérim, les remplacements jusqu'à mes 24 ans. À ce moment, je me suis vraiment remise en question. Je voulais un travail où je sois épanouie, ou je gérerais mon emploi du temps et/ou j'aiderai les gens. Après avoir fait maints remplacements auprès d'enfants, adultes, seniors valides et invalides je ne me sentais toujours pas avoir trouvé ma voie. Je pensais à devenir psychothérapeute, j'ai alors contacté une professionnelle pour qu'elle m'explique la marche à suivre. À la fin de l'entretien, elle m'indique que pour faire ce métier, il fallait faire quatre ans d'étude et cela coûtait 9000€. J'étais très déçu, je n'avais pas cette somme d'argent et je ne pouvais pas rester sans travailler autant de temps ayant maintenant deux enfants à charge.
Le déclic
En partant, cette professionnelle en psychothérapie m'orienta vers la sophrologie. À l'époque très fermée, je ne voulais pas juste relaxer les gens, je voulais les aider. En rentrant chez moi ce jour-là, je regardais quand même sur internet ce qu'était la sophrologie. Je demandai à recevoir le programme de formation par mail et le lendemain, une personne de ce centre de formation me contacta par téléphone. Elle avait l'air tellement humaine, tellement dans la gentillesse et le respect que je signais les papiers de formation pour y entrer quinze jours plus tard. C'était des séminaires de trois jours par mois à Paris. Le premier module, je me demandais ce que je faisais là. En effet, il n'y avait que de la théorie et on n'y parlait beaucoup de relaxation.
Néanmoins, j'y rencontrais des personnes qui avaient les mêmes problématiques que moi. Ils ne trouvaient pas leur place, ils se sentaient différents, ils cherchaient à guérir leurs souffrances intérieures et à aider et accompagner les autres. Un métier où ils seraient libres et utiles. Le second module était la pratique et là, je savais que j'étais à ma place, au bon endroit. La sophrologie était de l'accompagnement et non juste de la relaxation comme j'en avais peur. Nous apprenions bien sûr à relaxer les adultes, les ados, les enfants et les seniors, mais aussi à les accompagner dans leurs difficultés. J'étais heureuse. J'avais trouvé des personnes pour m'entraîner, j'avais demandé à des mamans de l'école de mon fils et je m'entraînais régulièrement et à mon rythme.
J'ai reçu à partir de 2009 des clients en séances individuelles ciblées sur des problématiques.
J'ai ensuite monté des ateliers de sophrologie à thème : confiance en soi, gestion du stress...
Puis j'ai développé la formation en sophrologie.
J'ai reçu à ce jour plus de 550 élèves et aidé plus de 5 000 personnes.
J'ai pendant plusieurs années formé les élèves en présentiel puis à leur demande j'ai lancé les formation en ligne sur internet.