
Commençons les statistiques à partir de zéro. Qu'est ce qu'une série statistique ? Comment la représente-t-on ? Comment la lit-on ?
Dans cette session, nous verrons trois exemples de séries statistiques, de trois types différents, que nous étudierons dans les sessions suivantes.
Imaginez que vous meniez une étude sur les étudiants d'un IUT pour savoir dans quels départements ils sont inscrits. La répartition des étudiants par département d'inscription est une série statistique dont les valeurs ne sont pas des nombres. C'est ce que l'on appelle une série qualitative.
Voyons ici quelles sont les valeurs de référence propres au séries qualitatives, qui nous serviront à les commenter et à les analyser.
Il est souvent plus parlant de réaliser un diagramme pour modéliser les données d'une série statistiques. Nous allons en voir quelques modèles.
Pour commencer, voici le diagramme en bâtons (ou tuyaux d'orgue) et le diagramme circulaire. Vous pourrez découvrir les méthodes de construction de ces deux diagrammes ainsi que les bonnes pratiques à adopter pour rendre vos diagrammes lisibles.
Pour certaines études statistiques, les valeurs obtenues sont des nombres consécutives : par exemple, lorsque vous demandez dans tous les foyers d'un certain quartier combien de voitures ils possèdent.
La série statistique obtenue est alors une série quantitative discrète. Elle admet d'autres valeurs de références que les séries qualitatives, ainsi qu'un modèle de diagramme plus adapté : la courbe.
Imaginez que vous demandez à tous les clients d'un magasin au cours d'une journée combien ils ont dépensé. Vous obtiendriez tellement de réponses différentes qu'il serait contre-productif de les présenter sous forme de série quantitative discrète.
Dans ce cas, nous considérons que les valeurs possibles sont tous les nombres appartenant à un certain intervalle. Nous obtenons alors une série quantitative continue.
Le diagramme par excellence pour représenter une série continue dont les valeurs sont réparties en classes est l'histogramme.
Cependant, il convient de prendre des précautions si l'on veut le construire et l'interpréter comme il convient. En particulier, vous devez maîtriser la notion de densité d'effectif.
Voici quelques exercices de mise en situation sur les diagrammes. Faites bien la différence entre les diagrammes que l'on peut dessiner immédiatement et ceux pour lesquels il y a des calculs préparatoires. Attention aux histogrammes : la procédure sera différente selon que les amplitudes sont constantes ou non.
D'autres diagrammes que ceux vus dans les vidéos de cours sont également étudiés dans cette feuille.
Bon courage !
Nous commençons l'étude des paramètres de position d'une série statistique, c'est-à-dire des valeurs "centrales" autour desquelles s'articulent les valeurs de la série. Nous en verrons trois :
Dans cette vidéo, nous apprendrons à déterminer la médiane d'une série discrète (une série du type vu à la session n°4), c'est à dire la valeur qui se trouvera au milieu de la série, si l'on trie les valeurs par ordre croissant.
Nous continuons l'étude des paramètres de position, et plus particulièrement de la médiane.
Nous nous intéressons ici aux séries continues, c'est-à-dire les séries vues à la session n°5. Dans un premier temps, nous n'allons pas déterminer la médiane, mais juste la classe médiane, autrement dit la catégorie à laquelle la médiane appartient.
Ce n'est qu'à la session suivante (session n°10) que nous estimerons la médiane d'une série continue, à l'aide du travail préparatoire que nous aurons effectué lors de cette présente session.
Après avoir déterminé la classe médiane d'une série continue, nous disposons d'un vague encadrement de la valeur de la médiane. Nous appliquons donc la technique de l'interpolation linéaire aux bornes de l'intervalle d'encadrement pour ensuite estimer la valeur de la médiane de la série.
L'interpolation linéaire peut se faire à la main. Elle peut également être réalisée au tableur ou à l'aide des procédures de régression linéaire de la calculatrice. Vous trouverez en ressources des tutoriels pour la manipulation de la calculatrice. Ces procédures nous serviront également dans la section suivante, qui concerne les statistiques à deux variables.
Le paramètre de position le plus classiquement employé est la moyenne. Il donne une indication de quelle valeur théorique aurait été atteinte si la répartition avait été uniforme. (Par exemple : si tous les foyers de notre quartier avaient le même nombre de voitures, de combien devrait-il être pour que le nombre de voitures total dans le quartier ne change pas ?
Il convient de faire attention lors du calcul de la moyenne d'une série statistique pondérée par des effectifs.
Vous trouverez en ressources des tutoriels pour la manipulation de la calculatrice scientifique et du tableur afin de calculer la moyenne (et l'écart-type que nous verrons plus tard) d'une série statistique.
Quel écart y a-t-il entre la valeur la plus haute et la valeur la plus basse ?
Après avoir étudié les paramètres de position, nous commençons l'étude des paramètres de dispersion d'une série statistique, avec l'étendue, qui va vous permettre de savoir si vous avez affaire à une grande ou une petite plage de valeurs.
35% de la population active française gagnent moins de quel salaire mensuel ?
C'est l'une des questions que l'on peut se poser lorsque l'on étudie la dispersion d'une série statistique. On peut donc vouloir regrouper les effectifs en plusieurs catégories de même taille dont les valeurs limites sont appelées quantiles. Les principaux quantiles sont les quartiles, les déciles et les centiles. Nous les passons ici en revue avant d'apprendre à les calculer.
Voici la méthode pour calculer n'importe quel quantile (quartiles, déciles, centiles ou autres) pour les séries quantitatives discrètes, c'est-à-dire dont les valeurs forment une suite d'éléments consécutifs.
65% des clients de mon magasin ont dépensé moins de ____ €.
Pour connaitre la somme manquante, il faut estimer le 65ème centile de la série statistique des dépenses des clients.
Comme la série des dépenses des clients est considérée comme continue, la détermination des quantiles (quartiles, déciles, centiles), se fera comme pour la médiane, par interpolation linéaire.
Si les quantiles sont le paramètre de dispersion autour de la médiane, il existe aussi un paramètre de dispersion autour de la moyenne. Il s'agit de l'écart-type.
Cette vidéo explique comment le calculer et l'interpréter. Elle est associée à des tutoriels pour calculer la la moyenne et l'écart-type au tableur et à la calculatrice scientifique. On introduit aussi la notion de variance, utile pour faire des raisonnements généraux sur la dispersion.
Nous commençons les statistiques à deux variables. Notre but est d'étudier simultanément deux caractères d'une même population, en vue d'établir ou d'infirmer un éventuel lien entre eux.
Il est donc naturel de pouvoir dresser, lire et interpréter des tableaux d'effectifs à double entrée, pour croiser les deux caractères étudiés.
Une fois dressé le tableau à double entrée croisant les deux caractères étudiés, nous pouvons être amenés temporairement à concentrer notre étude sur un seul des caractères. Pour cela, on ajoute en marge du tableau des lignes et colonnes de totaux. Ce sont les distributions marginales.
Les distributions conditionnelles permettent d'étudier la distribution de l'un des deux caractères à l’intérieur d'une valeur du second caractère. Par exemple, quelle est la distribution des montants des tickets de caisse parmi les clients qui restent moins d'une heure en magasin. Il convient de bien maîtriser la notation et de savoir réinterpréter les proportions obtenues, sans les confondre avec des fréquences jointes.
Nous étudions simultanément deux caractères d'une même population. Y a-t-il ou non un lien entre eux ? S'il n'y a aucun lien, alors on dit que les caractères sont indépendants. Dans ce cas, la valeur de l'un des caractères n'a aucune influence sur la distribution du second caractère, ce qui implique que les tableaux croisés d'effectifs sont proportionnels. C'est l'indépendance au sens strict.
Une situation d'indépendance au sens strict n'a que très peu de chances de se produire. Cependant, son étude est utile car elle sert de point de repère lors de l'étude croisée de deux caractères.
Nous commençons ici le processus d'ajustement linéaire, qui vise à mesurer la force d'un lien linéaire éventuel entre deux caractères quantitatifs. Pour essayer de constater ce lien de visu, à partir de données numériques, on peut tracer un diagramme en nuage de points qui nous permettra de conjecturer l'existence ou non d'une tendance. L'observation de ce diagramme pourra donner lieu à trois éventualités :
Le paramètre clé pour la mesure de la force d'un lien linéaire entre deux caractères est le coefficient de corrélation linéaire, plus simplement appelé corrélation. Pour le calculer, il convient de calculer d'abord la covariance.
La corrélation est toujours comprise entre -1 et 1.
Une corrélation positive témoigne d'un possible lien linéaire croissant entre deux caractères.
Une corrélation négative témoigne d'un possible lien linéaire décroissant entre deux caractères.
Une corrélation nulle témoigne de l'absence de lien linéaire entre deux caractères, mais ne donne pas d'information sur l'existence éventuelle d'un lien d'une autre sorte.
Une corrélation proche de -1 ou 1 (supérieure à 0,95 ou inférieure à -0,95) témoigne d'un lien linéaire fort. Par contre, si la corrélation est comprise entre -0,9 et 0,9, alors le lien linéaire est en général trop faible pour être pris en considération.
Après avoir établi un lien linéaire entre deux caractères quantitatifs d'une même population, il convient d'expliciter ce lien pour pouvoir s'en servir. Si la corrélation est suffisamment forte, alors les points du diagramme en nuage de points sont proches d'être alignés sur une droite.
Cette droite s'appelle la droite de régression et elle est cruciale pour réussir à réaliser des prévisions et des conjectures fiables.
Après avoir trouvé l'équation de la droite de régression, il est aisé de s'en servir pour réaliser des prévisions et des conjectures en substituant dedans. Ces conjectures seront d'autant plus fiables que la corrélation sera forte et que la tendance aura peu de chances d'évoluer.
Les séries chronologiques sont une application classique de l'ajustement linéaire ou l'un des caractères étudiés (toujours noté en abscisse) est le temps. Elles permettent donc d'analyser des évolutions dans le temps et de faire des prévisions. Nous étudierons ici un premier exemple d'application.
Lorsque nous voulons analyser une série chronologique dans laquelle les périodes ne sont pas représentées par des nombres (par exemple : janvier, février, mars, ... ou encore samedi, dimanche, lundi, ...) il convient de numéroter les périodes logiquement, de manière à pouvoir les saisir à la calculatrice ou au tableur pour obtenir une valeur de corrélation et une équation de droite de régression, puis à pouvoir effectuer des prévisions.
Le processus d'ajustement linéaire fournit des outils forts pour analyser une dépendance linéaire entre deux caractères quantitatifs.
Mais lorsqu'au moins un des deux caractères étudiés est qualitatif et ne peut être numérisé, il est impossible à mettre en oeuvre. Comment procède-t-on alors?
Le test d'indépendance du Khi² est une suite d'opérations logiques ou calculatoires qui permettent de déterminer s'il existe ou non un lien entre deux caractères quel que soit leur type. Evidemment, on ne s'attend pas à ce qu'il y ait indépendance au sens strict, ce qui serait miraculeux, mais on vérifie si l'on est suffisamment proche d'une situation d'indépendance pour pouvoir considérer que les deux caractères sont indépendants.
La première étape du test d'indépendance du Khi² est de déterminer la distribution que l'on aurait obtenue s'il y avait eu indépendance au sens strict. Les effectifs de cette distribution sont appelés effectifs théoriques, par opposition aux effectifs observés dans la distribution que l'on a obtenue.
Ensuite, lors de la deuxième étape du test, on vérifie si les conditions d'application sont réunies et l'on procède aux corrections nécessaires (lorsque c'est possible) si elles ne le sont pas.
Lors de la troisième étape du test d'indépendance du Khi², nous avons à notre disposition les effectifs observé d'une part et les effectifs théoriques d'autre part. Le but du test est de vérifier s'ils sont trop éloignés l'un de l'autre pour que l'on puisse considérer qu'il y a indépendance ou non. C'est pourquoi l'on calcule un indicateur mesurant l'écart entre l'observé et le théorique, que l'on appellera le Khi² observé.
La quatrième et dernière étape du test consiste à décider si le Khi² observé est trop élevé pour qu'il y ait indépendance, ou bien s'il est suffisamment petit pour que l'on puisse considérer qu'il y a indépendance.
Pour cela, on se base sur une table des valeurs limites théoriques du Khi², prenant en compte le niveau de sévérité que l'on souhaite appliquer pour le test, ainsi que la taille du tableau croisé de données que l'on étudie.
Voici quelques exercices de révision sur les statistiques à deux variables, tournant pour l'essentiel (mais pas uniquement) autour de l'ajustement linéaire et du test d'indépendance du Khi².
Mes conseils habituels
Bon courage !
Nous commençons ici la méthodologie du sondage et de l'enquête d'opinion par l'échantillonnage.
L'échantillonnage est le travail préparatoire préalable à l'enquête elle-même. Il consiste à décider de la taille et de la composition du panel que l'on désire étudier, de manière que les résultats obtenus sur ce panel puissent être considérés raisonnablement proches des résultats que l'on aurait obtenus si l'on avait interrogé la population totale.
Nous étudions ici deux premières méthodes d'échantillonnage :
Une stratification consiste à considérer une critère significatif pour l'enquête que l'on mène et à respecter dans le panel les proportions de ce critère observées dans la population.
Par exemple :
L'échantillonnage à degrés convient lorsque la population étudiée est nombreuse, mais répartie en catégories et sous-catégories facilement identifiables. On peut alors sélectionner les membres du panel relativement uniformément parmi toutes les différentes sous-catégories de la population.
Cette session et les suivantes présentent des méthodes d'échantillonnage empiriques, c'est-à-dire non basées sur des expériences aléatoires (tirage au sort parmi une liste).
La première d'entre elles est l'échantillonnage de convenance : elle consiste constituer son panel à partir des membres de la population immédiatement disponibles. Par exemple: un sondage effectué dans la rue ou sur une page web d'actualités.
Voici deux méthodes d'échantillonnage qui permettent de constituer un panel d'étude lorsque les membres de la population sont difficiles à identifier où à trouver:
La méthode des quotas est la méthode d'échantillonnage la plus généralement employée par les instituts de sondage. Il s'agit de respecter les proportions de plusieurs critères à la fois dans la population que l'on étudie, afin de mieux choisir le panel que l'on va interroger.
Nous entamons ici un processus visant à déterminer la taille idéale de l'échantillon à interroger lorsque l'on désire sonder une population très importante.
En étudiant les lois de probabilités que suivent les fréquences des réponses données, on peut s'apercevoir du fait qu'à partir d'un certain seuil, il ne sert pas à grand chose d'augmenter la taille de l'échantillon car le gain en précision devient négligeable.
Si besoin, vous pourrez trouver les généralités sur les lois de probabilités utilisées en consultant mon autre cours : S'initier aux probabilités et aux variables aléatoires.
Marquer trois buts lors d'un match de football, c'est très bien. Tenir une moyenne de trois buts par match sur toute une saison, c'est plus difficile.
Nous apprenons ici, à l'aide des outils vus à la session précédente, comment calculer la probabilité de tenir et de renouveler une performance (buts par match, chiffre d'affaires, bénéfices,...) à plus ou moins long terme.
A l'aide de tout le raisonnement exposé lors des sessions précédentes, nous arrivons enfin au point où nous pouvons décider quel est le bon nombre de personnes à interroger pour avoir une bonne certitude d'obtenir des résultats de sondage fiables avec une marge d'erreur raisonnable. Nous introduisons ici la notion de marge d'erreur maximale d'un sondage, celle dont on est certain de ne pas la dépasser, quel que soit le résultat de l'enquête.
Le principe de l'estimation de paramètre est le suivant. On a effectué une enquête d'opinion auprès d'un panel et l'on a de bonnes raisons de penser que les résultats obtenus dans ce panel sont proches des proportions observées dans toute la population.
Or, nous ne pouvons pas connaître exactement la proportion observée dans toute la population, car nous n'avons pas les moyens de sonder une population dans son intégralité.
Nous cherchons donc à estimer un intervalle, autour du résultat observé dans le panel, dans lequel la proportion observée dans l'ensemble de la population a de fortes chances de se trouver.
Pour procéder à des estimations d'intervalles significatives, il est naturel d'avoir besoin d'indicateurs de dispersion. L'écart-type est celui dont nous allons nous servir ici.
Nous donnons ici le moyen d'estimer raisonnablement l'écart-type observé dans une population entière à partir de l'écart-type observé dans un échantillon.
Nous avons interrogé un panel de consommateurs sur des données numériques. Nous avons calculé la moyenne des réponses et nous supposons que la moyenne au niveau de la population entière (pas seulement du panel) n'est pas très éloignée de celle que nous venons de trouver.
Comment déterminer la marge d'erreur ? De combien est-il raisonnable de s'écarter de la moyenne trouvée dans le panel ? Nous allons définir un intervalle de confiance centré autour du résultat du panel, dans lequel nous serons relativement sûrs que la moyenne de toute la population se trouvera.
Après avoir donné le principe de cet intervalle de confiance évoqué à la session précédente, nous détaillons ici les formules qui permettent de le déterminer et nous le calculons plusieurs fois, pour constater l'influence du seuil de confiance fixé sur la largeur de l'intervalle.
Dans cette session et les suivantes, nous essayons de déterminer des proportions données à une collection de valeurs au niveau d'une population entière, à partir du résultat d'un sondage (du type sondage électoral). Pour cela, il faut analyser le comportement de la variable aléatoire qui compte la proportion d'une valeur donnée dans un panel, en fonction du choix du panel. Cette session expose le raisonnement qui met en évidence cette loi.
Voici la méthode utilisée pour donner des estimations de résultats d'élections, par exemple, ou des résultats de sondages d'intention de vote, tout en maîtrisant la marge d'erreur. (Lorsque celle-ci n'est pas donnée, on la retrouve facilement à l'aide des mentions marginales du sondage.)
Il s'avère que chaque valeur donnée (chaque candidat) aura son intervalle de confiance avec sa propre marge d'erreur, différente de celle des autres. Cette marge d'erreur est forcément inférieure à la marge d'erreur maximale, utilisée dans le chapitre Échantillonnage.
Deux listes candidates à une élection sont placées au coude à coude par les instituts de sondage ? La différence entre les deux listes est-elle significative ou bien est -elle "dans la marge d'erreur".
En procédant à deux estimations de proportion (une pour chaque liste), on détermine l'intervalle de confiance propre à chaque liste et l'on arrive à voir si l'avance de la première sur la seconde est décisif ou non.
Pour terminer, voici un formulaire récapitulatif des procédures à appliquer pour pratiquer une estimation de proportion par intervalle de confiance en maîtrisant la marge d'erreur.
Ainsi, vous aurez toutes les cartes en main pour mettre sur pied et analyser des sondages d'opinion. Merci à vous d'avoir suivi ce cours, en espérant que vous prendrez autant de plaisir à suivre mes autres cours de Mathématiques financières et économiques et de Probabilités.
Bienvenue dans ce cours, qui comprend essentiellement trois parties :
Les cours sont accompagnés d'exemples concrets d'utilisation de la calculatrice et de programmation au tableur, ainsi que de nombreux exercices originaux et appliqués avec les corrigés détaillés.